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Les Rituels

Un Rite est une structure initiatique très précise, ciselée au cours des siècles par de sages initiés et qui a pour but d'aider le maçon à se développer sur tous les plans, moral, éthique, social, mais surtout spirituel. Atteindre ce que les Grecs appelaient avec Socrate et Platon "l'état de sagesse", ce que les chrétiens appellent "l'illumination", ce que les Japonais appellent "le Satori", ce que les Hindous appellent "la Réalisation spirituelle", tel est le but premier et fondamental de toute Maçonnerie, même si certains ont tendance à oublier - ou oublient carrément ce dernier point, confondant "religion" et "spiritualité", ou confondant "cléricalisme" et "religion".
Tous les francs-maçons cependant, étant fondamentalement des hommes libres et tolérants, se considèrent comme des frères et acceptent que chacun cultive ses propres convictions et suive son propre chemin spirituel. Les francs-maçons sont, par essence, opposés à tout dogmatisme, quel qu'il soit. On comprendra que nous ne puissions pas, ici, entrer dans les détails initiatiques.

Notre obédience permet la pratique des rituels suivants :

- Le Rite Écossais Ancien et Accepté
- Le Rite Français
- Le Rite Écossais Rectifié
- Le Rite Émulation.
- Le Rite Menphis Misraïm
- Le Rite d'York
- Le Rite Écossais Primitif
- Le Rite Standard d'Écosse



LE RITE ÉCOSSAIS ANCIEN ET ACCEPTÉ


Ce Rite est issu du Rite de Perfection comportant 25 grades. Il a été aménagé en un rite de 30 hauts grades s'ajoutant aux trois premiers grades symboliques par le Suprême Conseil de Charleston (Caroline du Sud 1801) auquel participait un Français : Alexandre de Grasse-Tilly. Ce dernier, revenu en France en 1804, installa le Suprême Conseil de France à Paris.

Ce rite de hauts grades s'est ensuite étendu, notamment en Amérique et en Europe. Le Suprême Conseil de France devait définir pour sa propre obédience des rituels aux trois premiers grades, les autres obédiences pratiquant ce rite devaient s'en inspirer. Les hauts-grades se réfèrent aux textes de l'Ancien et du Nouveau Testaments. Ce Rite se défend d'être axé sur la tendance religieuse qu'il représente: son symbolisme et son ésotérisme étudiés de manière régulière et progressive apportent au franc-maçon matière à enrichir son perfectionnement personnel.



LE RITE FRANÇAIS


Le Rit Français tire ses origines de l'introduction de la Franc-maçonnerie en France vers 1720, à la faveur de l'immigration britannique due à des raisons politiques et religieuses.

Il repose sur les textes fondamentaux des Loges insulaires, notamment écossaises, datant du XVIIème siècle et prend en compte les apports de son développement en France au cours du XVIIIème siècle jusqu'aux textes régulateurs et du Rite Français dit Moderne, né en 1783, avec lequel il ne peut être confondu.

Les appellations de "Rite Français " et de "Rite Moderne " sont tardives et n'apparaissent pas avant la fin du XVIIème siècle. Ses fondements et ses rituels sont très proches de ceux du Rite Français dit "Traditionnel" fixé au XXème siècle : issus des mêmes sources ils procèdent du même esprit.

Fidèle à la conception originelle de la Franc-maçonnerie spéculative qui l'anime, c'est le Grand Chapitre des Souverains Princes Rose-Croix du Rit Français qui gère le Régime Français.

La structure rituelle se compose :
- des Loges symboliques dites de Saint Jean qui travaillent aux trois premiers grades ou degrés d'Apprenti, Compagnon et MaÎtre.
- de Souverains Chapitres qui travaillent au corpus des grades de sagesse :
Principalement : MaÎtre Élu, MaÎtre Écossais, Chevalier d'Orient, Souverain Prince de Rose+Croix.



LE RITE ÉCOSSAIS RECTIFIÉ


Le Rite écossais Rectifié dans sa forme actuelle, naquit à Lyon en 1778, où il a été fixé au "Convent National des Gaules".

Il repose sur la continuité de la Franc-maçonnerie française du XVIIIème siècle, il provient de ce que l'on qualifie la "Maçonnerie des Modernes", par différence à la "Maçonnerie des Anciens" regroupant celle-ci, le Rite écossais Ancien et Accepté et le Rite Anglais style émulation.

D'autres composantes s'adjoindront, avec une doctrine ayant pour référence les enseignements de Martinez de Pasqually ainsi que l'influence de Louis-Claude de Saint Martin qui sont avec Jean-Baptiste Willermoz considérés comme les "Pères Spirituels" du Rite. Ces multiples composantes et son ésotérisme chrétien, le font apparaÎtre comme difficile d'approche.

Le R.E.R., l'un des plus anciens rites maçonniques, forme un système complet et constitue ainsi une réelle progression dans le parcours initiatique. Construit sous la forme d'un Régime maçonnique, le système est complété par une dimension chevaleresque, qui prend place dans son Ordre Intérieur inspiré par l'ancienne chevalerie médiévale dans les Ordres militaires et religieux.

La notion de régime correspond à l'Ordre dans son organisation structurelle qui s'articule sur des rites échelonnés qui concernent la pratique rituelle proprement dite. L'ensemble sera définitivement approuvé et ses rituels formalisés au Convent de Wilhelmsbad en 1782, soit quatre ans après sa naissance. Peu et bien souvent mal connu, il connaÎt depuis un demi-siècle un intérêt croissant.

A notre époque, dans la pratique les trois premiers grades " bleus " sont sous la dépendance des Grandes Loges, tandis que le quatrième grade " vert " dépend des grands Prieurés nationaux et indépendants de l'Ordre des Chevaliers Bienfaisants de la Cité Sainte.

Cette division administrative n'empêche cependant pas qu'il y ait continuité de contenu du premier au quatrième grade pour la simple raison que leurs rituels furent écrits par un seul homme, J-B. Willermoz, de 1778 à 1809. De là vient le caractère spécifique au rectifié, que chaque degré complète le degré précédent et annonce le suivant dans une parfaite cohérence de l'ensemble.

Parmi les principes qu'il prône et que l'on retrouve dans l'ensemble de la Franc-maçonnerie traditionnelle, la Bienfaisance est essentiellement affirmée.



LE RITE ÉMULATION


La Grande Loge Unie d'Angleterre, née en 1813 de la fusion des deux grandes loges anglaises souvent rivales, (Moderns de 1717 et Antients de 1751) chargea l'une de ses loges l'Émulation Lodge of Improvement, d'unifier les pratiques rituelles de ces deux origines.

Dans un premier temps, le rituel resta selon l'ancienne tradition orale et ce ne fut qu'en sÉconde partie du XIXème siècle que des textes imprimés furent tolérés. Cependant l'oralité demeure une règle du rite. Les textes, n'étant pas lus, sont dits selon une forme théâtrale accompagnée d'une gestuelle précise. L'apprentissage du "par cœur" est alors considéré comme étant une méthode fructueuse pour assimiler et découvrir le sens caché du rituel, c'est-à-dire pour progresser sur le chemin de l'initiation.

Ce rite anglo-saxon s'accompagne d'un "side degree", celui de la maçonnerie de l'Arche Royale (Royal Arch). Tout en étant considéré comme un grade supérieur à celui de Maître, il se trouve dans la situation d'un haut-grade par rapport au rite Émulation. Son Chapitre est donc appelé à accueillir des francs-maçons titulaires de la Maîtrise du rite émulation.



LE RITE DE MEMPHIS


Antérieurement à 1721, date à laquelle il est cité pour la première fois, existait à Narbonne le Rite dit "de Narbonne".

Il était l'héritier de deux courants venus du passé Égyptien et Rosicrucien. Égyptien par l'"Ordre des Architectes Africains" (pris ici dans le sens d'Égyptien) et Rosicrucien par les "Frères de la Rose-Croix d'Or" (ou d'Asie : en réalité EASIE qui étaient les initiales de 'Eques A Sancti Johannis Evangelistæ').

Ce Rite avait à peu près disparu lorsqu'en 1779 il fut restauré dans sa vigueur primitive par le Marquis de Chefdebien sur le modèle du Rite des Philalèthes et il prit le nom de Rite Primitif des Philalèthes ou Rite Primitif de Narbonne.

En 1798, des officiers de l'armée de Bonaparte, tous membres du Grand Orient de France et disciples du Rite de Narbonne, en mission en Égypte, sont en contact avec des initiés du Soufisme et des Collèges initiatiques Druzes du Liban.

Ils décident de renoncer à la filiation de la Grande Loge d'Angleterre et de créer un nouveau Rite. Ainsi naquit la Loge "Les Disciples de Memphis", au Caire, suivant la tradition du Rite de Narbonne.

Samuel Honis, initié à cette Loge, revient en France en 1814 et installe à Montauban, le 23 mai 1815 une filiale de la Loge "Les disciples de Memphis" qui devient la Mère-Loge du Rite de Memphis.

21 janvier 1816 : MARCONIS DE NEGRE est élu Grand Hiérophante.

23 mars 1838 : Création à Paris de la Loge "OSIRIS".

21 mai 1838 : Création à Bruxelles de la Loge "La BIENFAISANCE".

17 juin 1841 : Interdiction par le Préfet de Police de Paris suite à une dénonciation pour menées républicaines.

5 mars 1848 : Autorisation de reprendre les Travaux.

Des Grandes Loges Nationales s'implantèrent alors dans différents pays, notamment en Roumanie, aux États-Unis d'Amérique, en Égypte, en Australie, en Angleterre où elle fut installée officiellement au Free Mason's Hall à Londres le 4 juin 1872.



LE RITE DE MISRAïM


Ce Rite apparaît (ou plutôt réapparaît) à Venise en 1788. Il est donc l'un des plus anciens en France. Un groupe de Sociniens (secte protestante anti-trinitaire) reçut de Cagliostro une patente de Constitution. Il leur conféra les trois premiers grades de la Franc-Maçonnerie qu'il détenait lui-même régulièrement de la Grande Loge Unie d'Angleterre. Il leur conféra également les Hauts Grades de la Maçonnerie templière Allemande, qu'il détenait d'ailleurs tout aussi régulièrement.

Le Rite essaima rapidement en Italie et apparut en France avec les frères Bédarride qui, de 1810 à 1813, développent ce Rite avec succès, quasiment sous la protection du Rite Écossais. Le Rite de Misraïm nourrit des liens étroits avec les Carbonarii dont il devient une pépinière et le refuge. Une cinquantaine de Loges sont créées aux Pays-Bas, en France, en Suisse.

En 1818, publication à Bruxelles des Statuts Généraux de l'Ordre de Misraïm pour les Pays-Bas. Il existait déjà alors des loges, notamment à Anvers, Mons, Courtrai et Bruxelles.

En 1829, le Rite est introduit en Écosse et en Irlande.

En 1822, il fut dénoncé à la police comme "Ennemi de I'État, de l'Autel et du Trône", mais la police n'arrive pas à l'interdire.

Le 18 janvier 1823, un perquisition chez le Frère Vehrnes, à Montpellier, permet cependant de découvrir des documents violemment anti-cléricaux et le Rite est interdit.

Il reprendra ses activités en 1838. il sera à nouveau interdit 1841 et, enfin, restauré en 1848.



LE RITE DE MEMPHIS-MISRAïM


Peu après son installation en Angleterre (le 4 juin 1872), la Grande Loge de Memphis de ce pays nomme le Général Garibaldi membre honoraire et des relations sont aussitôt établies avec le Suprême Conseil Écossais de Sicile et le Grand Orient d'Égypte.

Le 26 octobre 1876, le Grand Orient National d'Égypte (Rite de Memphis) confère au très Illustre Frère Garibaldi le titre de Grand Maître ad vitam. C'est sous sa Grande Maîtrise, en 1881, après bien des discussions, que les Rites de Memphis et de Misraïm, qui avaient dans la plupart des Pays les mêmes Hauts Dignitaires, fusionnèrent. Cette fusion fut officialisée à Naples en 1899 et prit le nom de "Rite Oriental Ancien et Primitif de Memphis-Misraïm". Garibaldi fut souvent désigné comme "véritable citoyen du Monde" et défini comme "Chevalier de l'Humanité". Il était avant tout un "rassembleur" estimé pour sa sincère abnégation, son intégrité et son courage. Il eut un grand rêve : "Les États-Unis d'Europe". Il prônait l'unité entre les hommes et était convaincu de la nécessité de lutter "pour l'Humanité et la Liberté en général".

Adversaire irréductible de l'Église romaine, il réclamait la séparation de l'Église et de l'État. Il voulait introduire l'instruction obligatoire, gratuite et laïque en supprimant les congrégations religieuses  ; cependant, il refusait l'athéisme, l'indifférence et le "misérable matérialisme". Victor Hugo écrivit de lui : "Garibaldi, qu'est-ce que Garibaldi ? C'est un homme, rien de plus. Mais un homme dans toute l'acception sublime du mot. Un homme de la liberté, un homme de l'humanité".

Signalons encore, pour l'histoire du Rite, qu'en 1925, par suite de la situation politique et de l'attitude du gouvernement fasciste, le Rite se met en sommeil en Italie.

Pendant la guerre 40-45, le Passé Sérénissime Grand Maître Mondial d'Honneur Robert Ambelain, continua à faire fonctionner clandestinement chez lui la Loge "Alexandrie d'Égypte" et ce pendant toute la guerre.

Comme d'autres Obédiences, l'Ordre de Memphis-Misraïm dut aussi payer son tribut. C'est ainsi que, notamment, le 26 mars 1944, Constant Chevillon, Sérénissime Grand Maître de France, fut assassiné à la mitraillette par la milice de Vichy.

Le 20 avril 1945, le Frère Georges Delaive, Sérénissime Grand Maître de Belgique, meurt décapité à la hache dans la cour de la prison de Brunswick. D'autres Maçons moururent aussi dans les camps, victimes à la fois de leur idéal maçonnique et de leur patriotisme.

Grâce à ces Illustres Maçons et aux actuels Grands Maîtres, le Rite de Memphis-Misraïm perpétue ses traditions de fidélité aux principes de fraternité et aux sciences initiatiques.

Actuellement le rite est présent dans plusieurs obédiences. Et beaucoup de nos frères rêvent d'unir à nouveau ce qui a été dispersé...

Il était l'héritier de deux courants venus du passé Égyptien et Rosicrucien. Égyptien par l'"Ordre des Architectes Africains" (pris ici dans le sens d'Égyptien) et Rosicrucien par les "Frères de la Rose-Croix d'Or" (ou d'Asie : en réalité EASIE qui étaient les initiales de 'Eques A Sancti Johannis Evangelistæ').

Ce Rite avait à peu près disparu lorsqu'en 1779 il fut restauré dans sa vigueur primitive par le Marquis de Chefdebien sur le modèle du Rite des Philalèthes et il prit le nom de Rite Primitif des Philalèthes ou Rite Primitif de Narbonne.

En 1798, des officiers de l'armée de Bonaparte, tous membres du Grand Orient de France et disciples du Rite de Narbonne, en mission en Égypte, sont en contact avec des initiés du Soufisme et des Collèges initiatiques Druzes du Liban.

Ils décident de renoncer à la filiation de la Grande Loge d'Angleterre et de créer un nouveau Rite. Ainsi naquit la Loge "Les Disciples de Memphis", au Caire, suivant la tradition du Rite de Narbonne.

Samuel Honis, initié à cette Loge, revient en France en 1814 et installe à Montauban, le 23 mai 1815 une filiale de la Loge "Les disciples de Memphis" qui devient la Mère-Loge du Rite de Memphis.

21 janvier 1816 : MARCONIS DE NEGRE est élu Grand Hiérophante.

23 mars 1838 : Création à Paris de la Loge "OSIRIS".

21 mai 1838 : Création à Bruxelles de la Loge "La BIENFAISANCE".

17 juin 1841 : Interdiction par le Préfet de Police de Paris suite à une dénonciation pour menées républicaines.

5 mars 1848 : Autorisation de reprendre les Travaux. Des Grandes Loges Nationales s'implantèrent alors dans différents pays, notamment en Roumanie, aux États-Unis d'Amérique, en Égypte, en Australie, en Angleterre où elle fut installée officiellement au Free Mason's Hall à Londres le 4 juin 1872.



LE RITE D'YORK


Le développement du rite d'York coïncide avec l'expansion de la Grande Loge des Anciens au début du XVIIIème siècle. Plus "christique", cette pratique rituelle sera même défendue par Laurence Dermott dans son Ahiman Rezon.

Si le rite d'York connaît sa genèse en Écosse, ce sont les franc-maçons irlandais qui contribueront à l'exporter en Amérique du Nord au XVIIIème siècle et au début du XIXème siècle.

Il prend sa dénomination de rite américain par distinction avec le rite émulation qui se codifie lorsque les loges des Anciens et des Modernes s'unissent en 1813. Les États-Unis, absents de l'union entre ces deux conceptions de la franc-maçonnerie qui voient le jour en Grande-Bretagne, gardent ainsi toute l'originalité et l'authenticité de ce rite.

Il n'est pas rare aux États-Unis que le rite d'York soit pratiqué en binôme avec le rite écossais ancien et accepté. Ce constat a encouragé la création en 1957 à Détroit du Collège du rite d'York afin de défendre ce rite et d'en faire sa promotion.

Le rite d'York s'appuie particulièrement sur la Bible et plus encore sur l'Ancien Testament. Le signe d'ordre est toujours précédé par la formule "Dieu Garde". La démarche initiatique, des loges bleues jusqu'au degré de Chevalier de la Croix-Rouge de Constantin, contenue dans le rite d'York veut que le franc-maçon passe du Temple de Salomon (de l'Ancien Testament) qu'il rebâtit en recevant la gnose en vue d'un Temple à la portée plus christique que poursuit les Commanderies.

Le rite d'York est divisé en 14 degrés regroupés en 5 catégories :

- Première catégorie - Loges bleues : 1. Apprenti, 2. Compagnon, 3. Maître.

- Deuxième catégorie - Chapitres et Arche Royale : 4. Maître de la marque, 5. Passé maître de la marque, 6. Très excellent maître, 7. Maçon de l'arche royale.
Les rituels de l'Arche Royale auraient été codifiés en 1797 à Boston.
Il prend sa symbolique sur l'Arche d'Alliance contenu dans le Temple de Salomon.

- Troisième catégorie - Conseil et Maçons cryptiques : 8. Maître royal, 9. Maître select, 10. Super excellent maître.
Les rituels du Conseil sont nettement plus modernes. On estime qu'ils sont codifiés au début du XIXème siècle. Conseil qui complète les degrés du chapitre sous la référence mythologique des cryptes du Temple de Salomon.

- Quatrième catégorie - Commanderies et Chevaliers du Temple : 11. Chevalier de la Croix-Rouge, 12. Chevalier de Malte, 13. Chevalier du Temple.
Les Commanderies ont une dimension davantage chrétienne que les Chapitres ou le Conseil. Elles passent du Temple de Salomon aux Ordres Templiers.

- Cinquième catégorie - Grands camps : 14. Chevalier de la Croix-Rouge de Constantin.



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